Depuis 2004, Frateli
développe et encadre le parrainage de jeunes étudiants à haut potentiel issus
de milieux modestes par de jeunes actifs.
Son objectif :
révéler les talents des étudiants les plus modestes en leur donnant les outils,
les méthodes, l’accès au réseau et la confiance nécessaires à la réalisation de
leur potentiel.
Les news
Frateli a signé,
le 1er mars dernier, une convention de partenariat avec l’Académie d’Orléans
–Tours ! Un grand merci à toute l’équipe du rectorat pour
l’organisation de cette réunion et merci à Julien pour son beau témoignage…

Julien, en 2ème
année de CPGE PSI, parrainé depuis un an par Alexandre, chef de projet High
Tech

Laurence Piccinin, Directrice de Frateli et Monsieur Canioni, Recteur de
l’académie d’Orléans-Tours
Une
reconnaissance officielle pour le travail de Frateli ! Notre
association a été sélectionnée par
le Fonds d’Expérimentation du Haut Commissaire à la Solidarité et à la Jeunesse Martin Hirsch pour développer l’insertion professionnelle des étudiants en 5ème
année (master pro) à l’Université. Le projet court sur plusieurs années et sera
soumis à une évaluation.
Frateli
a signé le 20 janvier dernier, une convention de partenariat avec l’académie de
Nantes, un grand merci à toute l’équipe du rectorat pour l’organisation de
cette journée et à Quentin, Jérôme, Alexandre et Chloé pour leur témoignage
!
Frateli
a déménagé, voici son nouveau numéro de téléphone : 01 79 25 06 65,
merci de le noter !
420 parrainages et autant d’histoires émouvantes…
Lidya, 2ème année de CPGE ECE, parrainée
par Renaud, Inspecteur des finances :
« Juste un petit message pour remercier Frateli et tous
les parrains pour tout ce qu'ils font pour nous, car vous êtes pour tous les
filleuls un rayon de soleil qui illumine notre quotidien et notre avenir. Nous
avons tous une chance de faire partie de cette association alors
profitons-en ! »
Hocine en 1ère année de CPGE ENS Cachan,
parrainé par Alexandra, conseillère technique auprès du Porte-Parole du
Gouvernement, Ministre de l’Education :
« Suite à ma demande de parrainage, j'ai eu la
confirmation d'un mail me disant que j'avais une marraine début décembre.
Très rapidement, nous nous sommes envoyé des mails pour
mieux nous connaitre et fixer un rendez-vous. Mes attentes étaient énormes et
pourtant largement exhaussés.
Ma marraine m’a tout de suite mis à l'aise, en me prodiguant de précieux
conseils pour la réussite de mes études. Du fait de son jeune âge (26
ans) il est plus facile pour moi de la comprendre et de me
sentir à l'aise lorsqu'elle me donne des conseils car on sent qu'elle
est passée par là et cela ne fait pas très longtemps.
Suite à notre première rencontre, il y a eu une
certaine osmose: elle comprenait ce qui m'inquiétais, nous avons beaucoup de
points communs (métiers, qualités, ce qui nous intéresse ou pas...). D’entrée
de jeu, elle m'a fait un des plus beaux cadeaux qui soit: elle m'a fait
visiter le ministère de l'Education nationale, Porte Parole du
Gouvernement!!!!!! Moi, Hocine ****, jeune de banlieue modeste, j'ai visité ce
ministère!!!!!!!!!!! Je me demande encore si ce n'était pas un
rêve????
Pour cette première rencontre, nous avons surtout appris à nous connaitre, je
connais son parcours professionnel, elle connait le mien, ce qu'elle a fait et
quelles sont les possibilités..... Elle m'a beaucoup donné de son temps et
montrer que si j'étais en prépa c'est que j'avais le niveau donc que je ne suis
pas bête par rapport aux autres de la classe même si certains font croire que
c'est facile!! Ces mots m'ont soulagé et m'ont donné un pouvoir que je ne me
connaissais pas, la confiance, cette arme redoutable qui peut vous
faire soulever des montagnes. Pour ma part, cette expérience me
parait plus qu'encourageante, elle m'a donné l'occasion de connaitre des gens
de milieu que je n'aurais jamais (en tout cas en première année) connu
compte tenu de milieu
socioculturel.
Pour tout cela et bien encore, je tiens à remercier l'association Frateli
pour tout le travail qu'elle met en œuvre pour rendre la société meilleur
et combattre (réellement) les inégalités. Cette chance que nous filleul avons,
nous vous la devons ! »